| TrAshhhhhhhhhh!!!!!!!!!!!!!!! |
..................................................................... :-j ............................................................................. |
|
Il... est là....en soi...
..................................
|
...Voici quelques sites sympas à découvrir... |
...Fragments... “ J’aime à
imaginer un art dans lequel le caractère de durée serait
remplacé par le provisoire. Art constamment appliqué à
la vie. Spectacles. Saisons. Le soleil. Les danseuses et la danse. ”
Cet état d’esprit, où se mêlent fascination
du chaos et désir de néant, aura pour conséquence la progressive disparition
dans l’art de l’individu sujet, au profit du règne de plus en plus affirmé
de l’objet que la société de consommation de masse, née de l’euphorie
de la fin du conflit et du désir de reconstruction, allait mettre en place.
Georges Perec a magistralement évoqué dans son premier roman, paru en
1965, cette civilisation des choses et le système d’enfermement des individualités
qui la caractérise.
“ rien n’est beau que le vrai ”
“ L’art est réel dans l’œuvre. L’œuvre
est réelle dans le monde, parce qu’elle s’y réalise
(en accord avec lui, même dans l’ébranlement et la
rupture), parce qu’elle aide à sa réalisation et n’a
de sens, n’aura de repos que dans le monde où l’homme
sera par excellence. ” Positivisme et critique sont les deux faces de la même médaille de l’esprit utopique, dont les derniers feux brûleront en 1968...[].... L’art français se doit au contraire de trouver un emploi à une avant-garde qui a perdu le contact originel avec la “ modernité ”. On pourrait lire sous cet angle nombre de textes et de pétitions de principe publiés à l’époque pour comprendre que cette quête d’un nouveau lien entre l’art et la culture, qui ne s’épargne pas toujours des accents pathétiques, est le véritable aiguillon de nombreuses recherches. |
| ...Back... |