TrAshhhhhhhhhh!!!!!!!!!!!!!!!

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Il... est là....en soi...

 


Visualisation et contemplation au delà des préjugés et idées fixes...

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Le trash (également appellé "dirty" par les anglophones) n'est pas réellement un style, mais plutôt un élément du design graphique en général. Il est souvent opposé au "pixel art", mais de très nombreux graphistes mélangent allégrement les deux. Le trash se veut crasseux, patîné, usé... Une manière de lui donner un certain vécu en quelque sorte. S'il est tellement tendance sur le net depuis ces 2 ou 3 dernières années, c'est peut être dû au côté éphémère et récent du web, une façon de se créer un passé. Peut-être aussi un pied de nez à tout cet environnement informatique si propre et si lisse!.






Le site
Le trash n'est pas né avec l'infographie, il est présent dans toutes les formes d'art et existe depuis toujours. La peinture, la sculpture, le collage et le dessin: beaucoup d'artistes ont créé des oeuvres contenant des éléments très trash. Il y a même des photographes qui prennent des photos avec contenu trash.



...Voici quelques sites sympas à découvrir...




 

...Fragments...


“ J’aime à imaginer un art dans lequel le caractère de durée serait remplacé par le provisoire. Art constamment appliqué à la vie. Spectacles. Saisons. Le soleil. Les danseuses et la danse. ”
(Charles Baudelaire)

 

Cet état d’esprit, où se mêlent fascination du chaos et désir de néant, aura pour conséquence la progressive disparition dans l’art de l’individu sujet, au profit du règne de plus en plus affirmé de l’objet que la société de consommation de masse, née de l’euphorie de la fin du conflit et du désir de reconstruction, allait mettre en place. Georges Perec a magistralement évoqué dans son premier roman, paru en 1965, cette civilisation des choses et le système d’enfermement des individualités qui la caractérise.
(Le triomphe fétiche de l’objet)

 

“ rien n’est beau que le vrai ”
(Boileau)

 

“ L’art est réel dans l’œuvre. L’œuvre est réelle dans le monde, parce qu’elle s’y réalise (en accord avec lui, même dans l’ébranlement et la rupture), parce qu’elle aide à sa réalisation et n’a de sens, n’aura de repos que dans le monde où l’homme sera par excellence. ”
(Maurice Blanchot)




Positivisme et critique sont les deux faces de la même médaille de l’esprit utopique, dont les derniers feux brûleront en 1968...[].... L’art français se doit au contraire de trouver un emploi à une avant-garde qui a perdu le contact originel avec la “ modernité ”. On pourrait lire sous cet angle nombre de textes et de pétitions de principe publiés à l’époque pour comprendre que cette quête d’un nouveau lien entre l’art et la culture, qui ne s’épargne pas toujours des accents pathétiques, est le véritable aiguillon de nombreuses recherches.





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